#56: Baby Doll – Hollie OVERTON

dav

Baby Doll par Hollie Overton traduit de l’anglais par Françoise du Sorbier

  • Maison d’édition: Mazarine Editions 
  • 368 pages
  • Quatrième de couverture:

«La nouvelle vie de Lily Riser commence un soir d’hiver glacial. Seulement vêtue d’un pyjama, elle passe la porte. Elle serre sa fille dans ses bras. Et se met à courir. Loin de la cabane dans la forêt, loin du père de Sky, de cet homme qui l’a séquestrée pendant huit ans et qui, pour la première fois, n’a pas fermé la serrure. Lily est libre, mais ce n’est pas pour autant que leur calvaire est fini. L’enlèvement et les sévices qu’elle a subis ne l’ont pas seulement marquée à vie, sa disparition a aussi détruit sa famille – surtout sa soeur jumelle qui ne s’est jamais remise de sa disparition. Tous tentent tant bien que mal de reconstruire un avenir, sans se douter qu’ils vont être à nouveau mis à rude épreuve.
Depuis sa cellule de prison, le ravisseur de Lily compte bien punir sa Baby Doll pour sa désobéissance…
»

Lire la suite »

Publicités

#55: Le club des philosophes amateurs – Alexander MCCALL SMITH

56 le club des

Le club des philosophes amateurs par Alexander McCall Smith, traduit de l’anglais (écossais) par François Rosso

  • Maison d’édition: Editions du Masque
  • 256 pages
  • Quatrième de couverture:

«Isabel Dalhousie, quadragénaire célibataire et financièrement indépendante, vit à Édimbourg où elle est rédactrice en chef de la très respectée  Revue d’éthique appliquée. Elle préside aussi le club des philosophes amateurs qui se rassemble chez elle. Isabel s’intéresse à des problèmes qui, à parler franc, ne la regardent en aucune façon – à commencer par ceux qui sont du ressort de la police. Elle est convaincue que la mort d’un jeune homme pendant un concert dans l’Usher Hall est bien plus suspicieuse qu’une chute innocente. Isabel mène l’enquête où brouillard, meurtre et devoir moral fusionnent en un seul et même sujet.»

Lire la suite »

TAG #2: Code de la route

Aujourd’hui, point de chronique ni de parlotte, mais un nouveau tag qui m’avait bien plus quand je suis tombée dessus ! J’ai donc décidé de partager mes réponses avec vous, et j’espère que vous prendrez autant de plaisir à lire que moi j’en ai eu à répondre. Ce tag a été créé par Les Livres d’une Vie, dont j’ai repris la mise en page et les images. 

On commence ? Attachez la ceinture, détendez-vous, et c’est parti ! 

Lire la suite »

#54: L’égarée – Donato CARRISI

54 l'égarée

L’égarée par Donato Carrisi, traduit de l’italien par Anaïs Bouteille-Bokobza

  • Maison d’édition: Calmann Lévy
  • 336 pages
  • Quatrième de couverture:

«Un labyrinthe secret plongé dans l’obscurité.
Un bourreau qui y enferme ses proies.
Une victime qui parvient à s’en échapper, mais sans le moindre souvenir.

Un effroyable combat pour retrouver la mémoire, et une enquête à hauts risques pour traquer celui qui continue à agir dans l’ombre…»

Lire la suite »

#53: Sur le toit de l’enfer – Ilaria TUTI

53 sur le toit du monde

Sur le toit de l’enfer par Ilaria Tuti, traduit de l’italien par Johan-Frédérik Hel Guedj

  • Maison d’édition: Robert Laffont
  • Collection: La Bête Noire
  • 416 pages
  • Quatrième de couverture:

« « Les tueurs voient l’enfer que nous avons sous nos pieds, tandis que nous, nous ne voyons que les fleurs… »

Dans les montagnes sauvages du Frioul, en Italie, le commissaire Teresa Battaglia, la soixantaine, la langue acérée et le coeur tendre, est appelée sur les lieux d’un crime pour le moins singulier : un homme a été retrouvé mort, les yeux arrachés. À côté de lui, un épouvantail fabriqué avec du cuivre, de la corde, des branchages… et ses vêtements ensanglantés.

Pour Teresa, spécialiste du profilage, cela ne fait aucun doute : le tueur frappera à nouveau. Elle va devoir rassembler toute son énergie et s’en remettre à son expérience pour traquer cette bête humaine qui rôde dans les bois. Si tant est que sa mémoire ne commence pas à lui faire défaut…»

Lire la suite »

#52: Les fleurs du mal – Charles BAUDELAIRE

DnnDR7LWsAAYFfn

Les fleurs du mal par Charles Baudelaire

  • Maison d’édition: Le Livre de Poche
  • 416 pages
  • Quatrième de couverture:

« Avec Les Fleurs du Mal commence la poésie moderne : le lyrisme subjectif s’efface devant cette « impersonnalité volontaire » que Baudelaire a lui-même postulée ; la nature et ses retours cycliques cèdent la place au décor urbain et à ses changements marqués par l’Histoire, et il arrive que le poète accède au beau par l’expérience de la laideur. Quant au mal affiché dès le titre du recueil, s’il nous apporte la preuve que l’art ici se dénoue de la morale, il n’en préserve pas moins la profonde spiritualité des poèmes.

D’où la stupeur que Baudelaire put ressentir quand le Tribunal de la Seine condamna la première édition de 1857 pour « outrage à la morale publique et aux bonnes moeurs » et l’obligea à retrancher six pièces du volume – donc à remettre en cause la structure du recueil qu’il avait si précisément concertée. En 1861, la seconde édition fut augmentée de trente-cinq pièces, puis Baudelaire continua d’écrire pour son livre d’autres poèmes encore. Mais après la censure, c’est la mort qui vint l’empêcher de donner aux Fleurs du Mal la forme définitive qu’il souhaitait – et que nous ne connaîtrons jamais. »

Lire la suite »

#51 : Ève – Le prof de l’être

51 Eve

Ève par Le prof de l’être

  • Maison d’édition: IS Édition
  • Collection: Sueurs Glaciales
  • 122 pages
  • Quatrième de couverture:

« Ève, jeune romancière en devenir, est assassinée exactement comme l’héroïne de son manuscrit. Daniel Merton, son ancien enseignant de collège, décide de se lancer à la recherche du coupable et interroge tour à tour les proches d’Ève.

Mais qui était-elle vraiment ? Faut-il se fier aux versions de ceux qui la connaissaient ? Le professeur va vite s’apercevoir qu’il est difficile de reconstituer ce puzzle.

Entre fiction policière et réflexion sur la célébrité, Ève se jouera de vous et vous apprendra qu’il ne faut se fier à personne dans ce roman. »

Lire la suite »